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4 septembre 2019

De retour en région pour filmer deux clips

Une journée au Kiamika avec Gregory Charles

Ronald McGregor - Info Nord , journaliste

Gregory Charles à la baie Blueberry sur le réservoir Kiamika dans le parc régional du même nom. L’artiste était sur place pour tourner deux vidéoclips (photo gracieuseté - Luc Bourgeois).
Gregory Charles à la baie Blueberry sur le réservoir Kiamika dans le parc régional du même nom. L’artiste était sur place pour tourner deux vidéoclips (photo gracieuseté - Luc Bourgeois).

L’artiste Gregory Charles était de retour dans le secteur Sainte-Véronique de Rivière-Rouge, cette fois-ci au Parc régional du réservoir Kiamika, pour tourner deux vidéoclips. Luc Bourgeois a passé la journée sur le plateau de tournage en nature et sur son ponton avec celui a charmé le public le 14 juillet lors de son concert sur la plage Michel-Jr.-Lévesque.

Luc Bourgeois travaille et passe ses congés dans le parc depuis des années. Il connaît les « racoins » comme on dit. Il y a un peu plus de deux semaines, à la suite de la visite d’une équipe de repérage sur le terrain, la Société de développement du réservoir Kiamika (SDRK) demandait à Luc Bourgeois de les accompagner sur le grand plan d’eau pour bien le vendre.

L’équipe cherchait quelque chose de bien précis pour le tournage, tout ça avant de se déplacer avec M. Charles », a-t-il confié en exclusivité à L’information du Nord. « Pendant une heure, nous sommes allés sur l’eau, le temps que l’on m’explique le scénario: sur le clip, on ne voulait voir personne, une île déserte de préférence, et avec le drone qui survolerait l’endroit, on ne voulait aucune maison à vue ».

Dans la baie de Blueberry, Luc Bourgeois a trouvé l’île cherchée à la satisfaction de l’équipe de repérage. « Deux semaines plus tard, on a reçu un appel comme quoi notre emplacement a été retenu pour le tournage. L’équipe a demandé à ma supérieure à la SDRK, Marie-Claude Provost, que je sois le guide pendant le séjour de tout ce monde », se réjouit encore le Riverougeois.

Comme bureau de travail, comme point d’attache et comme loge pour Gregory Charles, son ponton a été requis.

Parler de tout

Le jour du tournage, Luc Bourgeois a mené l’équipe à la baie avant de leur donner un sérieux coup de main pour démonter et remonter un piano à queue vide, c’est-à-dire sans les organes de fonctionnement de l’instrument. « Nous avons remonté le piano et ensuite je suis retourné chercher Gregory Charles, déjà prêt à travailler », raconte-t-il.

Luc Bourgeois aura passé la journée avec l’artiste. « Quand c’était le temps, on a parlé de tout: l’environnement, la politique, la nature, le domaine du spectacle, toujours sur un ton cordial et respectueux », confie-t-il.

Il a tripé fort

Deux vidéos ont été tournées en cette journée: le premier à occuper l’équipe une demi-journée le reste du temps sur un deuxième où il a fallu déplacer le piano vers un endroit plus dégagé.

« Toujours avec des plans de drone. Il faut dire que Gregory ne chante pas, il n’y a que de la musique ». L’artiste a joué les bonnes notes au clavier, les plans de caméra obligent.

Pour M. Bourgeois, c’est une journée mémorable et il ne se cache pas pour souligner la gentillesse de l’équipe. « Je me suis senti comme un membre de l’équipe. On m’a même écouté quand j’apportais des commentaires. Les gars ont fait des ajustements à l’équilibre du piano suite à mon observation, entre autres ».

Gregory Charles n’aime pas l’eau, selon Luc Bourgeois, mais remarque qu’il a adoré son passage au parc régional. « Sur mon ponton en fin de journée, au coucher du soleil, il a vraiment «tripé» fort. Tu sais quand il dit: «Une chanson de 1976 qui parle du coucher de soleil?» Il se mit à chanter. Vraiment un bon gars et un moment que je n’oublierai jamais. »

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Ronald McGregor - Info Nord , journaliste

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