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12 août 2019

Motoneige et quad

Inauguration du pont de la rivière du Sourd

Renaud Gilraldeau

La députée de Labelle, Chantale Jeannotte, inaugure le pont Émile (Milou) Roussel en compagnie des représentants des divers clubs de motoneigistes et quadistes des environs de Notre-Dame-du-Laus (photo : Renaud Giraldeau - Le Courant des Hautes-Laurentides).
La députée de Labelle, Chantale Jeannotte, inaugure le pont Émile (Milou) Roussel en compagnie des représentants des divers clubs de motoneigistes et quadistes des environs de Notre-Dame-du-Laus (photo : Renaud Giraldeau - Le Courant des Hautes-Laurentides).

C’est en présence de la députée de Labelle, Chantale Jeannotte, que les divers représentants de clubs de motoneige et de quad se sont réunis afin d’inaugurer le pont Émile (Milou) Roussel, rétablissant ainsi le lien direct entre l’Outaouais et les Hautes-Laurentides qui était inaccessible depuis plus d’un an.

Des investissements de 316 000$ ont été nécessaires à la construction de l’ouvrage qui surplombe la rivière du Sourd aux abords de la réserve faunique Papineau-Labelle. Tant la députée de Labelle que les représentants de clubs de motoneige et de quads ont rappelé l’importance névralgique de ce pont pour relier l’Ontario et l’Outaouais aux Hautes-Laurentides.

« La dernière année, tout le monde l’a senti. Ça se voyait à l’œil nu qu’il y avait moins de monde sur nos sentiers et dans nos commerces », témoigne Atillio Somma, président du club AutoNeige Amico. Ce dernier se dit soulagé de voir le lien rétabli et s’attend à une forte augmentation de l’affluence de quadistes dans les prochaines semaines et de motoneigistes pour la saison hivernale.

Selon la députée Chantale Jeannotte, les retombées économiques des activités de motoneige et de quads au Québec seraient de 2,5 G$. Selon elle, les efforts pour attirer les motoneigistes et les quadistes dans les Hautes-Laurentides visent à s’approprier une juste part de ces retombées et ce pont est d’une importance cruciale pour l’accessibilité des Hautes-Laurentides et de ses infrastructures récréotouristiques. C’est pourquoi, selon elle, le ministère des Transports a consenti à verser 237 000$, soit environ 75% du projet. Le reste des fonds ont été sollicités par des bénévoles auprès d’autres organismes publics et d’entreprises privées.

Un ouvrage tout de bois

D’une longueur de 35 mètres, le pont Émile (Milou) Roussel a été conçu pour avoir une structure et un tablier entièrement fait de bois lamellé-collé.

« Les seuls éléments en métal, ce sont les boulons qu’on voit », affirme François Saumure, agent de liaison à la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec. Il précise que le nouvel ouvrage témoigne d’une sensibilité environnementale qui se développe dans les clubs : « Sans la nature, sans la forêt, nous ne pouvons pas faire de motoneige. Un pont tout en bois c’est une façon de réduire notre impact environnemental ».

Le pont de bois représentait aussi une légère économie d’environ 3 000$, soit 1% de la valeur totale du projet. M. Saumure assure du même souffle que la durée de vie du pont de bois est la même que d’autres types d’ouvrage en acier.

D’une longueur de 35 mètres, le pont Émile (Milou) Roussel a été conçu pour avoir une structure et un tablier entièrement fait de bois lamellé-collé (photo : Renaud Giraldeau - Le Courant des Hautes-Laurentides).

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