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17 juillet 2019

Corporation du parc linéaire le P’tit Train du Nord

On veut une réfection majeure des infrastructures

Kathleen Godmer , journaliste

La corporation du parc linéaire le Ptit train du Nord travaille fort pour trouver le financement manquant pour son projet d’investissement évalué à 25 M$ (photo: gracieuseté).
La corporation du parc linéaire le Ptit train du Nord travaille fort pour trouver le financement manquant pour son projet d’investissement évalué à 25 M$ (photo: gracieuseté).

La corporation du parc linéaire le P’tit Train du Nord souhaite réaliser un projet majeur au niveau de ses infrastructures. Elle est donc en recherche d’appuis et financement pour le mener à terme. Elle désire mettre à niveau la totalité de la piste entre Mont-Laurier et Saint-Jérôme.

Pour parvenir à réaliser ce projet d’investissement de 25 M$, la corporation prévoit un plan d’investissements global réparti entre les six MRC sur lesquelles se situe le trace? du P’tit Train du Nord.

Considérant que l’achalandage du parc linéaire est estimé à plus d’un million d’utilisateurs et que les retombées économiques sont évaluées a? plusieurs millions de dollars annuellement, les parties concernées croient en l’importance de l’infrastructure pour l’économie et l’essor de la région des Laurentides et de chacune des MRC.

La somme de 25 M$ servira entièrement à la mise à niveau du parc linéaire entre Mont-Laurier et St-Jérôme et ce, même si d’autres projets sont sur la table à la corporation.

Projet majeur

La corporation du parc linéaire souhaite une réfection complète de la piste entre Mont-Laurier et Saint-Jérôme en effectuant de gros travaux. Reconstruction, réparations et ajouts de ponceaux, travaux de profilage de fossés, asphaltage des secteurs non asphaltés et rafraîchissement du pavage existant sont des exemples de ce qui pourrait être fait selon les différents secteurs et besoins. Ce projet vise à offrir une piste plus sécuritaire et de qualité pour être en mesure d’accueillir un achalandage supplémentaire.

Le projet de mise à niveau de l’infrastructure nécessite l’appui des MRC gestionnaires et mandataires des travaux d’immobilisation, afin que la corporation puisse effectuer ses recherches de financement auprès des instances gouvernementales.

Jean-Sébastien Thibault, directeur général de la corporation a expliqué que «le tronçon de 80 km desservant le secteur de Mont-Laurier arrive en fin de vie, ce sont des travaux de plusieurs millions qui seront nécessaires, car si je ne me trompe pas, ça a coûté sept ou huit millions, il y a plusieurs années».

Toujours selon le directeur, plusieurs facteurs devront être pris en compte lors de la mise à niveau afin que les réparations perdurent dans le temps. «Avant de refaire l’asphaltage ou de la réparer dans votre secteur, il y a toute la fondation dont il faut s’occuper. On parle donc de ponceaux, de ponts, de la totalité de l’infrastructure de la piste cyclable qui aura 25 ans, car l’infrastructure en tant que telle, en place depuis le train, a plus d’une centaine d’années».

Soutien de la MRC Antoine-Labelle

Lors du dernier conseil de la MRC, le 25 juin, mairesses et maires ont donné leur appui au projet d’investissements. Le conseil reconnait l’importance d’investir sur le P’tit Train du Nord et l’autorise ainsi à faire des représentations et des démarches pour la recherche de financement du projet auprès des différentes instances gouvernementales.

«Le conseil de la MRC donne son appui à la corporation, car il reconnait l’importance d’investir sur le P’tit Train du Nord et croit en l’importance de l’infrastructure dans l’économie et l’essor de la région. La corporation donne accès à une infrastructure de choix permettant de promouvoir et valoriser les saines habitudes de vie des utilisateurs et citoyens de la MRC, en plus de maintenir la vitalité du territoire», a expliqué la coordonnatrice aux communications à la Ville de Mont-Laurier.

«Les villes et MRC embarquent à 20% et la corporation se doit de trouver le reste du financement au niveau des différents paliers de gouvernements», a expliqué le directeur de la corporation.

«Puisque ce sont des travaux majeurs dont il est question, le projet s’échelonnerait sur trois à cinq ans et on irait par secteur. On ne veut pas tout faire en même temps, car ce ne serait pas intéressant pour les utilisateurs, ce serait un trop gros chantier.» – Jean-Sébastien Thibault, directeur général de la corporation

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Kathleen Godmer , journaliste

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