Suivez le courant!       819 623-7374
Partager:
21 janvier 2019

Simon Gouache

Passion de la scène et amour du public

Kathleen Godmer , journaliste

Pour Simon Gouache, tout tourne autour de la scène qui est pour lui une passion (photo: gracieuseté).
Pour Simon Gouache, tout tourne autour de la scène qui est pour lui une passion (photo: gracieuseté).

Simon Gouache sera de passage à l’Espace Théâtre de Mont-Laurier, le 31 janvier, pour présenter son premier one-man-show. Discussion avec un humoriste passionné et généreux.

Expliquez-nous qui est Simon Gouache.

Simon Gouache c’est quelqu’un qui fait de l’humour depuis 12 ans. Quand j’ai commencé ma carrière, j’ai décidé de me dédier à la scène à 100 %. J’ai toujours dit que si les gens me reconnaissaient un jour, ce serait parce qu’ils m’avaient vu sur scène ou vu un de mes numéros. Devenir humoriste est loin d’être un rêve de toujours. J’ai choisi le métier vers l’âge de 26-28 ans environ. Je ne me prédestinais pas à ça. Je suis devenu humoriste parce que je ne savais pas quoi faire d’autre. C’est en le faisant que je me suis découvert une passion pour ça. J’ai toujours eu des aptitudes qui m’ont mené vers ça, mais ça n’a jamais été un rêve de jeunesse.

D’où vous vient votre inspiration pour ce premier one-man-show?

Ça fait extrêmement longtemps que je fais ça. Quand je me suis dédié à la scène, j’y ai mis tous mes efforts. J’ai enclenché le processus de trouver qui je suis sur scène, de trouver mon style, de trouver ma voix, de trouver ma façon unique de faire mon métier. Ça a été dix ans de recherches autant en écriture qu’en jeu. Je ne peux pas parler pour les autres, mais dans les dix dernières années, je ne pense pas qu’il y ait un autre humoriste qui a fait autant de spectacles que moi.

Selon vous, qu’est-ce qui vous différencie des autres humoristes?

Je pense que j’ai un style unique. Ce que je fais, la façon que je suis sur scène, ce que je dis, je pense qu’il n’y a personne d’autre qui le fait. Je fais du stand-up très pur, très classique. Il n’y a pas de décor, pas de changement d’éclairage, c’est moi avec un micro qui lance mes idées et qui essaie de connecter le plus possible avec le public, qui essaie de voir où on peut se rejoindre. C’est de la communication, ce n’est que ça. Je lance des idées et si le public trouve ça drôle, il rit, sinon, il ne rit pas, c’est pas plus compliqué que ça.

À quoi doivent s’attendre les gens qui viendront voir le spectacle?

Ceux qui me connaissent peuvent s’attendre à voir le résultat d’un gros travail. Pour ce spectacle-là, j’ai mis beaucoup d’efforts et d’amour. Je pense que c’est un spectacle de qualité. Pour l’avoir présenté près de 250 fois et avoir vendu 50 000 billets, je crois que les gens qui m’aiment vont sortir de là comblés. Ceux qui ne me connaissent pas vont découvrir un humoriste authentique, honnête, qui a une belle plume. J’ai des idées originales et je crois que les gens peuvent découvrir quelque chose de nouveau et de rafraîchissant. Ce que je peux garantir, c’est qu’ils vont voir quelqu’un de passionné.

Qu’est-ce qui s’en vient pour vous en 2019, que sera le après spectacle?

La tournée tire à sa fin et tout de suite le deuxième spectacle commence. Le nouveau spectacle est 100 % prêt. C’est en rodage depuis presque six mois. Quand j’ai vu la fin du premier spectacle approcher, j’ai commencé le deuxième pour pouvoir le sortir dès que l’autre finit. Pour moi, il n’est pas question que les gens qui m’aiment et me suivent attendent deux ans avant d’avoir un autre spectacle. J’ai pris le pari de me faire connaitre par la scène et, pour que ça fonctionne, je devais miser sur le bouche à oreille. Oui, j’ai travaillé fort et j’ai mis beaucoup d’efforts pour faire en sorte que les gens aient envie de parler de moi, encore faut-il qu’ils le fassent. Si je suis là où j’en suis, c’est grâce à mon travail, mais surtout à mon public, alors dans ma tête, je me dois de toujours leur en donner le maximum. Pas question que je me la coule douce. C’est là que le vrai travail commence: faire honneur aux gens qui m’ont permis de réaliser mon but.

Partager:

Kathleen Godmer , journaliste

  • Courriel