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18 septembre 2018

Caisse Desjardins du Cœur des Hautes-Laurentides

Les services transférés de la Madone au boulevard Albiny-Paquette

La Caisse Desjardins du Cœur des Hautes-Laurentides fermera son centre de services de la rue de la Madone pour regrouper ses activités sur le territoire de Mont-Laurier en un seul endroit, ce qui libérera beaucoup d’espace dans la bâtisse qui abrite aussi Zone Emploi d’Antoine-Labelle (photo: Alexandre Dubé – Le Courant des Hautes-Laurentides).
La Caisse Desjardins du Cœur des Hautes-Laurentides fermera son centre de services de la rue de la Madone pour regrouper ses activités sur le territoire de Mont-Laurier en un seul endroit, ce qui libérera beaucoup d’espace dans la bâtisse qui abrite aussi Zone Emploi d’Antoine-Labelle (photo: Alexandre Dubé – Le Courant des Hautes-Laurentides).

La Caisse Desjardins du Cœur des Hautes-Laurentides ne renouvellera pas le bail de son Centre de services sur la rue de la Madone. Tous les services-conseils et transactionnels seront transférés au siège social, situé en bordure du boulevard Albiny-Paquette, dès avril 2019.

Avec un bail qui venait à échéance, les dirigeants de la Caisse Desjardins du Cœur des Hautes-Laurentides se sont questionnés sur la pertinence de conserver deux adresses à Mont-Laurier, à seulement 500 mètres de distance. On a finalement tranché pour transférer le comptoir de service ainsi que tous les employés de l’établissement de la Madone vers le siège social, au 597, boulevard Albiny-Paquette.

«Un élément qui est important, c’est que ça va éviter la confusion, expliquait Miguel Gauthier, directeur général de la Caisse. À l’heure actuelle, énormément de gens qui passent sur le boulevard Paquette voient l’enseigne Desjardins (...) ils rentrent en dedans puis là ils se rendent compte qu’il n’y a pas les services caissiers, donc il faut leur expliquer qu’il faut qu’ils aillent deux coins de rue plus loin.»

Il n’y voit pas un «enjeu majeur» puisque les clients n’auront qu’à se déplacer un demi-kilomètre plus loin. «On ne perçoit pas que ça dérangerait quelqu’un tant que ça dans ses habitudes», exposait-il. Selon lui, le fait de prévenir les membres longtemps d’avance facilitera la transition.

Quelques travaux au siège social

Les installations actuelles du siège social devront être revues pour accueillir tout le personnel. Les murs amovibles, qui avaient été conçus à l’origine en prévision d’un éventuel regroupement des services, permettront un réaménagement des locaux et on louera quelques espaces additionnels à l’étage, inutilisés pour le moment.

«On va regarder aussi pour agrandir le stationnement (...) pour s’assurer d’être capable d’accueillir les gens», mentionnait aussi M. Gauthier. Un des guichets automatiques de la Madone sera installé au siège social, mais le parc à guichet qui «commence à être désuet» selon le directeur général, devrait être remplacé au courant de l’année 2019.

M. Gauthier n’était pas en mesure de chiffrer les coûts liés à ces travaux de réaménagement du siège social puisqu’on en est encore à l’étape des plans, mais il sait déjà qu’il ne s’agira pas d’une dépense «majeure».

«En bout de ligne, il y a une récupération de sommes puisqu’on n’a pas deux locaux à payer à deux coins de rue», faisait-il valoir. Les travaux devraient commencer «quelque part cet automne».

Un Carrefour de l’entrepreneuriat et de l’innovation?

Le départ de Desjardins laissera beaucoup d’espace libre dans la bâtisse du 601, rue de la Madone, qui abrite également Zone Emploi d’Antoine-Labelle. Se pourrait-il que quelqu’un soit intéressé à reprendre le bail et occuper les locaux?

«C’est très probable», a répondu M. Gauthier, qui préférait ne pas trop en dire. «On travaille déjà avec différents partenaires qui regardent l’opportunité de louer ce local-là pour quelque chose de bien intéressant, mais je ne veux pas les “scooper”, puis je pense que ce n’est pas encore officiel», a-t-il ajouté.

Il n’a pas voulu confirmer s’il s’agissait bel et bien du projet de création du Carrefour de l’entrepreneuriat et de l’innovation, qui regrouperait sous un même toit les organismes et institutions partenaires du développement économique et de l’emploi dans la région.

Le directeur général du Centre local de développement (CLD) d’Antoine-Labelle, Frédéric Houle, a été plus généreux dans ses commentaires. «C’est effectivement dans les hypothèses de travail, mais je ne peux rien te dire pour le moment», a-t-il répondu.

«Effectivement qu’une hypothèse de cohabitation a été soulevée, sans nécessairement identifier un lieu», a ajouté M. Houle. Il croit tout de même que «ça pourrait être un lieu évidemment qui pourrait être propice, déjà que des partenaires habitent là», mais insiste sur le fait qu’il n’y a pas de bail de signé, ni de dépense d’autorisée par les conseils d’administration de nombreux partenaires potentiels.

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